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On flashe pour l’Art QR CODE des studios TakeOff

Exit les petits carrés noir et blanc. Inventé par Éric Baesa, le président des studios TakeOff, l’Art QR CODE réconcilie (enfin) la forme et le fond en faisant de cet outil de communication né dans les années 2000 un « bel objet » graphique entièrement personnalisable.

 

« À l’heure des campagnes de communication 100% personnalisées, il nous a semblé urgent de réconcilier la forme et le fond », explique Éric Baesa, le président des studios TakeOff, inventeur de l’Art QR CCODE, flashcode graphique exclusif et connecté.

Code-barre « évolué » des années 2000 voué à disparaître, le QR CODE s’est refait une santé à la faveur de la crise sanitaire. En ces temps de confinement où on préfère ne plus rien toucher, les fameux petits carrés noir et blanc ont en effet fleuri un peu partout, qui, pour télécharger le menu d’un restaurant, une offre commerciale ou une vidéo ; redonnant ainsi le goût du support connecté au plus grande nombre et faisant de cet outil, initialement utilisé par les usines Toyota pour identifier des pièces de voitures, un vrai support de communication. Seul bémol : son look ! Noir et blanc, avec un logo au milieu dans le meilleur des cas. Plus vraiment dans l’air du temps pour Éric Baesa qui y voit un nouvel espace de création à imaginer.

 

Éric Baesa, président des studios TakeOff, inventeur de l’Art QR Code

 

 

 

Une prouesse technologique

 

Sauf qu’il ne suffit pas d’ajouter quelques graphismes pour que cela fonctionne. « Avant de devenir un bel objet graphique, l’Art QR CODE est en effet avant tout une prouesse technologique » souligne l’inventeur.

Créé en 2003 par des ex-collaborateurs de l’éditeur de jeux vidéo Infogrames / Atari, TakeOff est un « Creative Services Studios ». Présent à l’international (France, Royaume-Uni, Canada, Chine), la structure compte une centaine de créatifs spécialisés dans les besoins graphiques, vidéos, digitaux et expérientiels des leaders du divertissement et des loisirs. Autant d’expertises qui vont être sollicitées pour mener à bien le projet Art QR CODE, à commencer par l’équipe chinoise dont la mission sera de comprendre la logique qui se cache derrière la fabrication d’un QR CODE pour pouvoir ensuite créer de toutes pièces un système permettant de personnaliser et de recoder chaque détail d’un flashcode. « L’idée était en fait de réussir à convertir chaque information en données exploitables graphiquement. Une fois cette étape franchie, nous avions le champ libre pour proposer toutes les créations possibles et imaginables », résume Éric Baesa.

 

 

« Aujourd’hui, il faut compter un mois et demi de travail à temps plein pour deux graphistes pour réaliser un Art QR Code, ce qui comprend le temps de calcul du logiciel, la création du script Photoshop et toute la création graphique », précise Éric Baesa, président des studios TakeOff, inventeur de l’Art QR CODE.

 

 

 

 

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Ci-dessus, réalisation d’un Art QR CODE à titre d’exemple qui n’engage en rien la marque Nike. On y retrouve un clin d’œil à la ville de Beaverton, dans l’Oregon, siège mondial de la marque, ainsi que les portraits de ses fondateurs Philip Knight et Bill Bowerman. Au centre, Michael Jordan, légende vivante du basket et égérie de la marque.

 

 

 

 

 

Une formidable clé d’activation phygitale

 

À une époque où la dématérialisation des supports et la démocratisation des usages du sans-contact ne font que s’amplifier et où l’intérêt des marques pour la personnalisation est plus qu’évident… l’Art QR CODE coche toutes les cases. Nestlé, Volvic, L’Occitane, McDonald, Disney ont d’ailleurs été séduits par l’approche et des projets sont en cours pour 2021, confie Éric Baesa.

Mais au-delà du simple outil « graphique », il faut voir aussi dans cette innovation française une formidable clé d’activation phygitale, dont la pertinence est plus qu’évidente pour une structure comme TakOff qui vient de lancer TakeOff XP, nouvelle entité de création d’expériences digitales dans l’univers du luxe, et GreenGarden, structure dédiée au brand content et à la création de contenus sur Youtube dans les domaines street et lifestyle.

 

 

 

 

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Journaliste, Cécile Jarry suit depuis plus de dix ans l’actualité des secteurs des industries graphiques et créatives. Responsable veille & contenu chez 656 Editions, elle collabore aujourd’hui au magazine Industries Créatives. Ses sujets de prédilection : le design durable, l'éco-conception, la personnalisation ainsi que les dernières évolutions de l'industrie.