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MR Cartonnage Numerique

MR Cartonnage Numérique : l’impression en mode durable

Labellisée Imprim’Vert depuis 2015, la société MR Cartonnage Numérique s’inscrit dans une logique verte globale, qu’elle présentera sur l’Edition Spéciale by LuxePack, les 4 et 5 juin prochains. Au cœur de cette stratégie : la technologie numérique, qui permet d’imprimer les justes quantités, constitue un postulat durable de premier ordre.

Source : Edition Spéciale by LuxePack

 

À la tête de MR Cartonnage Numérique, Jonathan Mihy va droit au but : « En matière d’impression, la durabilité fait partie intégrante de l’ADN du numérique ». Pourquoi ? « Parce que le numérique, c’est zéro plaque, zéro gâchis d’encre et de feuille pour les calages couleurs, et zéro stock inutile puisque nous sommes en mesure de produire à l’unité près ». D’où la mise en place de nouvelles logiques d’approvisionnement : « Nos clients n’ont plus besoin de commander en une seule fois : ils peuvent fractionner la production de leurs commandes en se ménageant la possibilité de réajuster le tir si leur stratégie marketing ou la réglementation évolue ».

 

La « juste » impression

 

Une impression « à la juste quantité » intéressante pour les jeunes marques mais pas seulement. Il s’agit aussi de limiter l’obsolescence des produits. « On sait par expérience que les marques enregistrent des pertes sur les grosses commandes, de l’ordre de 4 à 15%. Fractionner la production d’une commande permet de garantir au client que tout ce qui a été commandé sera effectivement en situation d’être utilisé ». Une option « à façon » qui selon Jonathan Mihy ne génère in fine par de surcoût global – « Le surcoût à l’achat (de l’ordre de 15%) est compensé par l’absence de perte ».  C’est ce que MR Cartonnage Numérique appelle « une logique verte globale« .

 

La certification FSC : un pré-requis pour un nombre croissant de clients

 

« Depuis 2015, nous sommes labellisés Imprim’Vert, ce qui signifie que 100% de nos déchets de production – chutes de carton, encres, vernis, eau de nettoyage des machines – sont recyclés. Dans le même esprit, nous travaillons depuis toujours avec des papiers FSC mais notre usine n’étant pas certifiée FSC, nous ne pouvions pas revendiquer ce label. Nous venons de déménager sur un nouveau site à Saint-Ouen L’Aumône et de lancer le processus d’audit pour obtenir cette reconnaissance ».

Une démarche vertueuse que les clients recherchent de plus en plus aujourd’hui.  « La certification FSC est aujourd’hui un prérequis. Pour le reste, les positionnements sont plus variables d’une marque à l’autre ». Car si sur le fond, toutes les marques s’accordent sur les questions d’éco-conception, dans la pratique, les arbitrages entre prix, esthétique et écologie ne penchent pas toujours en faveur de l’environnement. « Le passage à l’acte est encore compliqué : les clients veulent de la valeur ajoutée perçue. Or, une dorure par exemple – marqueur de luxe par excellence – n’offre pas de possibilité de recyclage satisfaisante. De ce point de vue, les marques installées sont plus freinées dans leur élan vert que les marques émergentes qui n’ont pas d’image à déconstruire ». La nouvelle marque de color cosmetics vegan, All Tigers, est dans ce cas. Elle a présenté à MR Cartonnage Numérique un cahier des charges résolument durable.

 

All Tigers_MR Cartonnage Numerique

« Colles acryliques, absence de vernis de protection et impression sur un Invercoat 300 g à impact nul, la marque ALL TIGERS a clairement misé sur des packagings à empreinte réduite », conclut Jonathan Milhy.

Journaliste et content manager spécialisée dans le domaine des industries graphiques et créatives. Diplomée du CFPJ Paris (Centre de formation des journalistes), Cécile Jarry suit depuis plus de dix ans l’actualité de ces secteurs. Elle collabore aujourd’hui au magazine Industries Créatives, où elle décrypte les campagnes de personnalisation orchestrées par les plus grandes marques. Elle travaille notamment sur le phénomène du fast retail et de la personnalisation de l’expérience client.